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Philippe Dessertine se retire de la course à la mairie de Bordeaux sans consigne de vote
Le candidat indépendant Philippe Dessertine s’est retiré du second tour à Bordeaux, estimant désormais impossible de l’emporter. Après l’allocution de l’économiste, le macroniste Thomas Cazenave, désormais seul en lice face à Pierre Hurmic, se présente comme la seule alternative pour une alternance. Le maire sortant se dit serein et déterminé.
Photo : MB/Rue89 Bordeaux

Extrême droite
Bordeaux, nouveau bastion de l’extrême-droite française ?
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Projets contestés à l'épreuve des urnes



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Bonjour. Vous avez raison, c’est une erreur de notre part, corrigée dans l’article. Merci de votre vigilance.
Voir plusEt Loan Panifous élu à Mérignac, ça compte pas parmi les élus FI ?
Voir plusbon allez les électeurs de Dessertine, ne faites pas la gueule… !
il va y avoir un troisième tour, où Le Grand Théâtre de Bordeaux va lui attribuer le prix du meilleur ambianceur de 2026… !
eh oui… ! fallait s’y attendre… ! un politicard ça ment ou ça trompe, mais n’empêche il aura fait un beau bordel dans le magasin de porcelaine du landerneau bordelais… !
et on ne s’en plaindra pas… !
bon, sinon sérieusement, ça sent sacrément le roussi pour le sortant, et un changement d’acteur pour la scène suivante, celle de 2026-2032…
Bordeaux est une ville de droite, et ce qui pourrait se produire à Toulouse dimanche soir prochain, une bascule à gauche, est difficilement imaginable ici, hors l’artefact Covid de juin 2020…
il faut hélas déjà se plonger dans le scénario hautement probable d’une interco bordelaise de retour à droite, se poser la question de savoir si les grands chantiers vont démarrer, particulièrement ceux des transports publics, avec une mandature pour rien : un réseau de tram gelé au stade où l’a laissé Juppé avant la fin de son dernier mandat, au cours duquel du reste il n’y avait plus de projets…
pire encore ces six dernières années ont débouché sur l’apothéose de la connerie monumentale, en fragilisant à l’extrême notre trognon de réseau avec tous ces services de tram dans toutes les directions, venant thromboser avant la traversée d’un pont fragile en réfection…
espérons encore un front renversé futur, avec le retour politique du tram !
Voir plusBonjour. Vous avez raison, c’est une erreur de notre part, corrigée dans l’article. Merci de votre vigilance.
Et Loan Panifous élu à Mérignac, ça compte pas parmi les élus FI ?
bon allez les électeurs de Dessertine, ne faites pas la gueule… !
il va y avoir un troisième tour, où Le Grand Théâtre de Bordeaux va lui attribuer le prix du meilleur ambianceur de 2026… !
eh oui… ! fallait s’y attendre… ! un politicard ça ment ou ça trompe, mais n’empêche il aura fait un beau bordel dans le magasin de porcelaine du landerneau bordelais… !
et on ne s’en plaindra pas… !
bon, sinon sérieusement, ça sent sacrément le roussi pour le sortant, et un changement d’acteur pour la scène suivante, celle de 2026-2032…
Bordeaux est une ville de droite, et ce qui pourrait se produire à Toulouse dimanche soir prochain, une bascule à gauche, est difficilement imaginable ici, hors l’artefact Covid de juin 2020…
il faut hélas déjà se plonger dans le scénario hautement probable d’une interco bordelaise de retour à droite, se poser la question de savoir si les grands chantiers vont démarrer, particulièrement ceux des transports publics, avec une mandature pour rien : un réseau de tram gelé au stade où l’a laissé Juppé avant la fin de son dernier mandat, au cours duquel du reste il n’y avait plus de projets…
pire encore ces six dernières années ont débouché sur l’apothéose de la connerie monumentale, en fragilisant à l’extrême notre trognon de réseau avec tous ces services de tram dans toutes les directions, venant thromboser avant la traversée d’un pont fragile en réfection…
espérons encore un front renversé futur, avec le retour politique du tram !